Les vieilles dames...
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Je les retrouve tous les matins
Parfumées à l'eau de Cologne,
Elles me font signe et soudain
Rien qu'à les voir j'ai l'coeur qui cogne.
Elles se tiennent toutes fières
Les mains posées sur leurs genoux
Pareilles à un vieux mur de pierre
Qui veut encore tenir debout.
Et dans leurs petits yeux,malice
Et tendres larmes se mélangent
Sur leurs visages qui se plissent
Naissent alors des sourires étranges.
Vestiges forts d'un hier passé
Qui nous relient à l'avenir
Je les écoute sans me lasser
Me raconter leurs souvenirs.
Je les connais déjà par coeur
Mais je feins de les découvrir
Pour ne pas gâcher le bonheur
Et le plaisir qu'elles ont d' les dire.
Lorsque je pénètre dans l'antre
Où elles viennent finir leurs jours
Je me retrouve tout au centre
D'un petit cercle de velours.
Quand le soir je les abandonne
A la tiédeur de leurs "chez-soi"
A mes oreilles encore résonnent
Leurs rires,leurs larmes ,leurs peines, leurs joies.
Parfumées à l'eau de Cologne,
Elles me font signe et soudain
Rien qu'à les voir j'ai l'coeur qui cogne.
Elles se tiennent toutes fières
Les mains posées sur leurs genoux
Pareilles à un vieux mur de pierre
Qui veut encore tenir debout.
Et dans leurs petits yeux,malice
Et tendres larmes se mélangent
Sur leurs visages qui se plissent
Naissent alors des sourires étranges.
Vestiges forts d'un hier passé
Qui nous relient à l'avenir
Je les écoute sans me lasser
Me raconter leurs souvenirs.
Je les connais déjà par coeur
Mais je feins de les découvrir
Pour ne pas gâcher le bonheur
Et le plaisir qu'elles ont d' les dire.
Lorsque je pénètre dans l'antre
Où elles viennent finir leurs jours
Je me retrouve tout au centre
D'un petit cercle de velours.
Quand le soir je les abandonne
A la tiédeur de leurs "chez-soi"
A mes oreilles encore résonnent
Leurs rires,leurs larmes ,leurs peines, leurs joies.
