Esprit d'hiver
1
Au bellissime vers, la prosodique symphonie,
Ô vérissime rêve, l'âme haute comme libre vient aux cimes,
Aux esprits d'hiver, l'art donne son hymne, symbiose, lignes,
Ô exquise richesse, à l'aube cosmique, un prodige.
Aux délices disserte la bonne logique bien polie,
Ô génie qui fait, alors l'homme digne, simple, fort, fluide,
Aux esquisses, finesse, paroles propices, un mot brille,
Ô prestige, vif être, s'appose aux rimes sages, l'obvie.
Poésie qui sait, par logorythmes, sain possible,
Au ciel qui discerne calme, son croquis saint, soliste,
Soleil dit liesse, la forme aussi, anoblie,
Aux bénies lisières, la rose rosit, s'abeaussit.
Au génitif, les phrases honorines d'un or gris,
Ô écrit, qui, d'espoir, songe aux mille nimbes plausibles,
Aux airs vivides, j'aime voir l'onde s'offrir à mon prisme,
Ô sève divine; d'étoiles mondes, aux nuits d'aphorismes.
Ô vérissime rêve, l'âme haute comme libre vient aux cimes,
Aux esprits d'hiver, l'art donne son hymne, symbiose, lignes,
Ô exquise richesse, à l'aube cosmique, un prodige.
Aux délices disserte la bonne logique bien polie,
Ô génie qui fait, alors l'homme digne, simple, fort, fluide,
Aux esquisses, finesse, paroles propices, un mot brille,
Ô prestige, vif être, s'appose aux rimes sages, l'obvie.
Poésie qui sait, par logorythmes, sain possible,
Au ciel qui discerne calme, son croquis saint, soliste,
Soleil dit liesse, la forme aussi, anoblie,
Aux bénies lisières, la rose rosit, s'abeaussit.
Au génitif, les phrases honorines d'un or gris,
Ô écrit, qui, d'espoir, songe aux mille nimbes plausibles,
Aux airs vivides, j'aime voir l'onde s'offrir à mon prisme,
Ô sève divine; d'étoiles mondes, aux nuits d'aphorismes.
