Un Eden
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Un Eden
Un homme, une femme
Un effluve, une flamme
Des bergamotes, du poivre, des baies roses
Du cèdre, du vétiver et de la vanille
Des notes boisées et fleuries en note de fond
Un instant, une note de cœur
Une émotion, des frissons,
Une atmosphère, un bouquet de fleurs
Mon sens olfactif des profondeurs endormies
S’éveille à ce passage où de mon air ravi
La note de tête embaume ce lieu
Explosion de senteurs, instant délicieux
A sa quête, je la suis dans son parcours
Je m’en délecte, m’approche de lui
J’inspire et m’imprègne de ce retour
Un instant, un chamboulement
Je m’abandonne
Paupières closes, j’emplis mes narines
En moi, raisonne
Sur mon visage indécent, un sourire se dessine
Des images s’imaginent
Des mots s’accordent en lignes
J’ouvre à nouveau les yeux
Le feu, une séduction, un jeu
Et là, merveille
Entre le bruit des moteurs, des citadins
Des talons qui claquent au sol
Je ne retiens que lui
Le temps n’est plus
Les gens non plus
Tout a disparu
Ne reste plus que dans l’atmosphère
Son odeur, cette senteur agréable
Veloutée, corsée, épicée, boisée et douce à la fois
Cette projection incroyable, ineffable
Battements de cœur, du bonheur
N’existe plus qu’en cet instant
En ce lieu, sur ce sillage, parmi tous, une odeur
Un Eden, son jardin
Une douceur, un parfum
Un homme, une femme
Un effluve, une flamme
Des bergamotes, du poivre, des baies roses
Du cèdre, du vétiver et de la vanille
Des notes boisées et fleuries en note de fond
Un instant, une note de cœur
Une émotion, des frissons,
Une atmosphère, un bouquet de fleurs
Mon sens olfactif des profondeurs endormies
S’éveille à ce passage où de mon air ravi
La note de tête embaume ce lieu
Explosion de senteurs, instant délicieux
A sa quête, je la suis dans son parcours
Je m’en délecte, m’approche de lui
J’inspire et m’imprègne de ce retour
Un instant, un chamboulement
Je m’abandonne
Paupières closes, j’emplis mes narines
En moi, raisonne
Sur mon visage indécent, un sourire se dessine
Des images s’imaginent
Des mots s’accordent en lignes
J’ouvre à nouveau les yeux
Le feu, une séduction, un jeu
Et là, merveille
Entre le bruit des moteurs, des citadins
Des talons qui claquent au sol
Je ne retiens que lui
Le temps n’est plus
Les gens non plus
Tout a disparu
Ne reste plus que dans l’atmosphère
Son odeur, cette senteur agréable
Veloutée, corsée, épicée, boisée et douce à la fois
Cette projection incroyable, ineffable
Battements de cœur, du bonheur
N’existe plus qu’en cet instant
En ce lieu, sur ce sillage, parmi tous, une odeur
Un Eden, son jardin
Une douceur, un parfum
