L'automne s'est paré de ses feuilles mordorées.
Le vent mauvais comme un mauvais élève s'est engouffré.
Comme des élèves studieux, nous avons sorti nos manteaux.
s'impliquent pour ne pas paraître les élèves, idiots.
La claire fontaine s'est éteinte pour laisser passer l'hiver.
Dans les maisons, bientôt seront rallumées les cheminées.
Toi, devant ce spectacle tes yeux écarquillés remplis de vert.
Observe chaque détail de l'automne qui s'installe ainsi paré.
le chant de la pluie n'en finit pas de verser ses larmes.
Ce qui nous désole et à la fois nous désarme.
Quand arrêter ce robinet qui déverse trop d'eau à la fois.
Le soleil cet après-midi nous a fait un coucou rapide et maladroit.
Verrons-nous dans le ciel ce bel arc en ciel.
Sur mon corps j'ai senti sa chaleur comme un bonbon au miel.
que j'aurais dégusté bien trop vite et m'a délaissée.
Reviens vite à la maison tes rayons me manquent.
Mon cœur se languit de tes rais rayonnants.
Ou alors dis-moi où tu te planques?
C. Valauren (27/10/2023)
