Je rends mon sablier
Pour finir le temps passe,
Grain à grain, goutte à goutte :
Des chagrins, joies et doutes,
Boire, douce-amère, la tasse
De l’eau, plate, en surface,
Quand s'agace le calme,
En frissonnent les palmes,
De la mer des Sargasse.
Au bout des rouleaux, floutent,
Les larmes dans des verres,
Ravalés de travers,
Les gros grains, les mois d’août.
Du train qu’y prennent les choses
De la vie, son charme,
Une faux sonne l’alarme,
Sans préavis ni causes.
Grain à grain, goutte à goutte :
Des chagrins, joies et doutes,
Boire, douce-amère, la tasse
De l’eau, plate, en surface,
Quand s'agace le calme,
En frissonnent les palmes,
De la mer des Sargasse.
Au bout des rouleaux, floutent,
Les larmes dans des verres,
Ravalés de travers,
Les gros grains, les mois d’août.
Du train qu’y prennent les choses
De la vie, son charme,
Une faux sonne l’alarme,
Sans préavis ni causes.
