Délicate, parfaite insomnie
Sur les rives froides d’une agonie
Quand l’éternité semble figée
Comme des séracs sculptés
Quand en longueur le temps
S’étend curieusement
Et qu’il reste suspendu fixement
Délicate, parfaite insomnie…
Lorsqu'un corps embaumé depuis des millénaires
Reste le prisonnier volontaire
D’une momie au sourire inquiétant
Et que l'impression de vie surprend la mort étrangement
Délicate, parfaite insomnie…
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Délicate, parfaite insomnie
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Tous droits réservés © Poème posté le 01/10/2023 par Guillaume Prevel
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