La rencontre improbable
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L’oiseau cueille le velours de la larme
Dans l’encre rouge au délétère charme
Tout n’est que luisance dans le silence
Le flambeau tait ses sanglots dans la mer
L’astre de lys s’arrache de l’absence
Quand sur sa peau incendiée nait la vague
Ses voiles jetées sur les oubliances
Où fuient les orques et les andriagues
Le flambeau tait ses sanglots dans la mer
Oannes saigne encore la lumière
Atargatis ruisselle de ses ors
Le ciel exsangue jaillit de leurs veines
Rêvant le temps aboluir dans l’aurore
Avant de se perdre sur l’onde vaine
Dans l’encre rouge au délétère charme
Tout n’est que luisance dans le silence
Le flambeau tait ses sanglots dans la mer
L’astre de lys s’arrache de l’absence
Quand sur sa peau incendiée nait la vague
Ses voiles jetées sur les oubliances
Où fuient les orques et les andriagues
Le flambeau tait ses sanglots dans la mer
Oannes saigne encore la lumière
Atargatis ruisselle de ses ors
Le ciel exsangue jaillit de leurs veines
Rêvant le temps aboluir dans l’aurore
Avant de se perdre sur l’onde vaine
