Le bonheur est un accomplissement
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Le bonheur est un accomplissement
Dépassant très souvent l’entendement.
Nous voyons en général bien trop tard
Ce qui nous éblouit avec éclat.
La vie est loin d’être un colin-maillard,
Elle a tout d’un complexe mandala !
Quand nous nous sommes croisés savais-tu
Tout ce que nous avions déjà vécu ?
Qui le premier s’est noyé, insouciant,
Dans l’obscur des yeux de l’autre, inconscient ?
Un rayon solaire, une douce étoile,
Une brise qui chahute des voiles,
Un chat qui ronronne dans un rêve de lune
Un peu d’onctueuse mélancolie,
Ou que sais-je, suffit pour que toi, ma brune
Tu m’émeuves aux larmes, à la folie !
Quand nous nous sommes croisés savais-tu
Tout ce que nous avions déjà vécu ?
Qui le premier s’est noyé, insouciant,
Dans l’obscur des yeux de l’autre, inconscient ?
C’est un bonheur de t’avoir retrouvée
C’est un baume pour mon cœur éprouvé.
Oh, parfois nous nous éloignons, un peu,
Chagrinés, blessés, vexés ou froissés ;
C’est pour mieux renaître, et non un adieu,
C’est une façon de recommencer…
Quand nous nous sommes croisés savais-tu
Tout ce que nous avions déjà vécu ?
Qui le premier s’est noyé, insouciant,
Dans l’obscur des yeux de l’autre, inconscient ?
Dépassant très souvent l’entendement.
Nous voyons en général bien trop tard
Ce qui nous éblouit avec éclat.
La vie est loin d’être un colin-maillard,
Elle a tout d’un complexe mandala !
Quand nous nous sommes croisés savais-tu
Tout ce que nous avions déjà vécu ?
Qui le premier s’est noyé, insouciant,
Dans l’obscur des yeux de l’autre, inconscient ?
Un rayon solaire, une douce étoile,
Une brise qui chahute des voiles,
Un chat qui ronronne dans un rêve de lune
Un peu d’onctueuse mélancolie,
Ou que sais-je, suffit pour que toi, ma brune
Tu m’émeuves aux larmes, à la folie !
Quand nous nous sommes croisés savais-tu
Tout ce que nous avions déjà vécu ?
Qui le premier s’est noyé, insouciant,
Dans l’obscur des yeux de l’autre, inconscient ?
C’est un bonheur de t’avoir retrouvée
C’est un baume pour mon cœur éprouvé.
Oh, parfois nous nous éloignons, un peu,
Chagrinés, blessés, vexés ou froissés ;
C’est pour mieux renaître, et non un adieu,
C’est une façon de recommencer…
Quand nous nous sommes croisés savais-tu
Tout ce que nous avions déjà vécu ?
Qui le premier s’est noyé, insouciant,
Dans l’obscur des yeux de l’autre, inconscient ?
J'ai dérogé à la règle en diffusant une illustration qui n'est pas moi (si ce n'est la mise en image.jpg...). Le titre du poème vient de cette œuvre sur laquelle je vous invite à cliquer pour en savoir un tout petit peu plus... Hors le titre, on peut trouver un rapport que je viens moi-même de découvrir en écrivant ce commentaire entre poème et carte. Je dois absolument trouver cette "NL"
