Un crayon, un ciseau, une Plume
6
J’aurais tant aimé esquisser
Sur papier Ingres satiné
Ta remarquable silhouette…
Mais aux fusains je suis arpète.
Alors j’oserais traverser
Ton regard en ses doux reflets,
Frôlant le brun de leur satin
D’un simple crayon à la main.
J’aurais tant voulu d’un délire
Ciseler ta voix et tes rires
Sur l’odeur du bois travaillé…
Mais sculpteur je ne suis point né.
Alors j’oserais rendre hommage
Au parfum de bosquet sauvage
Qu’a ton corps au petit matin
D’un simple ciseau à la main.
J’aurais rêvé être un poète
Écrivant à l’encre violette
Tout cet amour, si transparent,
Qu’il te tient entière dedans.
Alors j’oserais les silences
Que tu sais bien, car tu les penses,
Les déposant sur mon lutrin,
D’une simple plume à la main.
Sur papier Ingres satiné
Ta remarquable silhouette…
Mais aux fusains je suis arpète.
Alors j’oserais traverser
Ton regard en ses doux reflets,
Frôlant le brun de leur satin
D’un simple crayon à la main.
J’aurais tant voulu d’un délire
Ciseler ta voix et tes rires
Sur l’odeur du bois travaillé…
Mais sculpteur je ne suis point né.
Alors j’oserais rendre hommage
Au parfum de bosquet sauvage
Qu’a ton corps au petit matin
D’un simple ciseau à la main.
J’aurais rêvé être un poète
Écrivant à l’encre violette
Tout cet amour, si transparent,
Qu’il te tient entière dedans.
Alors j’oserais les silences
Que tu sais bien, car tu les penses,
Les déposant sur mon lutrin,
D’une simple plume à la main.
