Transatlantique
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Presque vu ,sur le large du Vendée globe
par les lueurs d'un beau matin qui s'élève
les vents qui bougent sur le reflet d'une robe
les ondes houleuses qui se lèvent.
Les trimarans et les canoés dont je voyais ,si proche.
d'une fenêtre,à l'étage d'où je logeais avec la famille
les colombes qui virevoltaient,c'est pas moche
les yeux rivés avec les jumelles,d'un paquebot docile,
Il y était plus bas,le paquebot « Le France « par la Seine
dont j'ai connu l'année soixante dix huit, en Vendée,
jeune que j'étais durant la période aoutienne
dont l'Ami et marin à ses heures De Kerssauson , par L'été.
plus qu'un homme ,sur le trimaran qui voguait en océan
les scènes de leurs barques qui s'éloignaient,
le calme si chaud à mes pieds sur le tapis de sable salant,
et les coquillages qui abîmaient l'orteil désonglé
Mon regard se posait sur un vrai soleil radieux,
et les verres qui s'entrechoquaient sur la terrasse,
dans mes pensées,Tabarly et De kersauson ,heureux,
qui trinquaient avec moi, un champagne brut ,sans tasse
plus qu'un fait d'un été brûlant,avec mon drap sur moi,
comme habit d'un jour, les heures étaient là,
champagne brut, dont Mère m'apportait avec émoi,
et la famille qui buvait en verre de flûte, sur le tas ,
par les lueurs d'un beau matin qui s'élève
les vents qui bougent sur le reflet d'une robe
les ondes houleuses qui se lèvent.
Les trimarans et les canoés dont je voyais ,si proche.
d'une fenêtre,à l'étage d'où je logeais avec la famille
les colombes qui virevoltaient,c'est pas moche
les yeux rivés avec les jumelles,d'un paquebot docile,
Il y était plus bas,le paquebot « Le France « par la Seine
dont j'ai connu l'année soixante dix huit, en Vendée,
jeune que j'étais durant la période aoutienne
dont l'Ami et marin à ses heures De Kerssauson , par L'été.
plus qu'un homme ,sur le trimaran qui voguait en océan
les scènes de leurs barques qui s'éloignaient,
le calme si chaud à mes pieds sur le tapis de sable salant,
et les coquillages qui abîmaient l'orteil désonglé
Mon regard se posait sur un vrai soleil radieux,
et les verres qui s'entrechoquaient sur la terrasse,
dans mes pensées,Tabarly et De kersauson ,heureux,
qui trinquaient avec moi, un champagne brut ,sans tasse
plus qu'un fait d'un été brûlant,avec mon drap sur moi,
comme habit d'un jour, les heures étaient là,
champagne brut, dont Mère m'apportait avec émoi,
et la famille qui buvait en verre de flûte, sur le tas ,
A mon Ami ,Olivier de Kersauson est le septième d'une famille de huit enfants, nés de Henri de Kersauson (1906-1990) et de Jeanne Buffet (1911-2011). Son ancêtre Robert de Kersauson prit part à la septième croisade2. Son frère Yves de Kersauson devint amiral au terme d'une carrière dans la Marine nationale où il dirigea le renseignement militaire3. Il est également le frère aîné de Florent de Kersauson, homme d'affaires et conseiller régional de Bretagne
