Permis d'aimer
5
Petite Poupette, le souvenir est doux
D'un soir de juin mille neuf cent trente cinq
Rentrant chez moi, dans l'obscurité du chemin
Quand, furieusement, tu t'es jetée à mon cou
J'avais seize ans, joli garçon, tendre puceau
J'ai goûté ces lèvres charnues que tu m'offrais
Ton cou et ta taille fine, j'ai effleuré
Pendant que tout mon corps subissait tes assauts
A travers nos tissus, je sentais ton odeur
Une odeur de fille, de foin, de chaleur
Subissais milles pressions de tes doigts dansant
Rougissais devant tes tétons affriolants
Je profitais gaiement de ces contacts nouveaux
Agitant mon ventre et bandant mon pipeau
Déjà affamée, tu ouvrais mon pantalon
Pauvre de moi, je n'étais pas ton étalon
Alors j'ai pris tes frêles mains dans les miennes
Avec respect, ai embrassé ces porcelaines
Puis, j'ai avoué ma conduite scélérate
Mon ignoble tromperie de vilain gars
"Délicate Esméralda, j'ai vu ton désir
Fière fournaise qui te soumet aux plaisirs
Mais je ne suis que Paul, la nuit t'a trompée
D'allure proche de celle de ton aimé"
Paul, apprenti, j'habite la maison d'en haut…
Et je ne peux honnêtement combler tes vœux
Eternellement, je serai reconnaissant
Moi le pauvre puceau, de cet éveil fiévreux
Que tu m'as donné, offert si entièrement
Je t 'ai volé quelques baisers fougueux
Quelques caresses passionnées
J'ai goûté ta joie de vivre
Ton soleil au clair de lune
Mais ta petite fleur, ma douce
T'appartient
Pardonne-moi,
Tu étais si belle…
Jusqu'à ma mort, je penserai à toi
-Paul était mon grand-père, il avait 75 ans quand il m'a raconté cette anecdote-
D'un soir de juin mille neuf cent trente cinq
Rentrant chez moi, dans l'obscurité du chemin
Quand, furieusement, tu t'es jetée à mon cou
J'avais seize ans, joli garçon, tendre puceau
J'ai goûté ces lèvres charnues que tu m'offrais
Ton cou et ta taille fine, j'ai effleuré
Pendant que tout mon corps subissait tes assauts
A travers nos tissus, je sentais ton odeur
Une odeur de fille, de foin, de chaleur
Subissais milles pressions de tes doigts dansant
Rougissais devant tes tétons affriolants
Je profitais gaiement de ces contacts nouveaux
Agitant mon ventre et bandant mon pipeau
Déjà affamée, tu ouvrais mon pantalon
Pauvre de moi, je n'étais pas ton étalon
Alors j'ai pris tes frêles mains dans les miennes
Avec respect, ai embrassé ces porcelaines
Puis, j'ai avoué ma conduite scélérate
Mon ignoble tromperie de vilain gars
"Délicate Esméralda, j'ai vu ton désir
Fière fournaise qui te soumet aux plaisirs
Mais je ne suis que Paul, la nuit t'a trompée
D'allure proche de celle de ton aimé"
Paul, apprenti, j'habite la maison d'en haut…
Et je ne peux honnêtement combler tes vœux
Eternellement, je serai reconnaissant
Moi le pauvre puceau, de cet éveil fiévreux
Que tu m'as donné, offert si entièrement
Je t 'ai volé quelques baisers fougueux
Quelques caresses passionnées
J'ai goûté ta joie de vivre
Ton soleil au clair de lune
Mais ta petite fleur, ma douce
T'appartient
Pardonne-moi,
Tu étais si belle…
Jusqu'à ma mort, je penserai à toi
-Paul était mon grand-père, il avait 75 ans quand il m'a raconté cette anecdote-
