La cigale et La Fontaine
Le cigalon ayant chanté jusqu’au milieu de l’été*
Se trouva fort désœuvré et déconfit à l’issue de son unique copulation !
C’est qu’il avait fait le beau, le charmeur du coin de l’aile
Le frimeur aux pectoraux cymbalisateurs !
La dame silencieuse se sera laissée gruger par amour pour son espèce,
Par rien d’autre, et surtout pas pour les beaux yeux du cigalon !
A peine le temps de creuser laborieusement une écorce, un fétu
Et d’y coucher quelques centaines d’œufs
Que sa tâche accomplie va l’emporter vers la vieillesse,
Jusqu’aux frimas qui y mettront un terme si rien ne s’en charge avant.
Aucune, aucun ne subsistera !
La suite est sur mon blog, avec photos !
https://blogue-a-part.name/blog.php?id=51&blog=2
https://blogue-a-part.name/blog.php?id=51&blog=2
