L'éphémère étang
3
Le soleil apaise sa chaleur
Sous les caresses des étoiles,
La voie lactée aux mille sourires
Veille sur nos sommeils enchantés.
La nuit est tendre
Un obscur orage rugit soudain son fiel,
La fureur de ses yeux déchire le ciel,
Sa bouche expire colères et rages.
La nuit est furieuse
L’eau frappe violemment aux parois de la tente,
Elle supplie pour se mettre à l’abri de la tempête qui la poursuit.
La nuit est terrifiante
Les heures, amantes de ce féroce déluge,
S’éternisent et se pâment sans complexe,
Nous assistons silencieusement
A leur interminable étreinte.
Ciel et terre finissent par s’endormir, épuisés.
Au petit matin, la nuit habillée de jour nous appelle,
Le petit-déjeuner nous espère ...
Est-ce un mirage ?
Hier le sable fin du désert,
Aujourd’hui l’étang de pluie ?
Une fleur baigne ses volutes,
Un petit arbre s’ébroue doucement.
Le pain croustille sous nos dents,
Au bord de l’eau calme,
Au milieu de l’immensité blonde.
Présent féérique
Nous reprenons le pas du désert,
Nos regards se retournent souvent
Pour photographier encore l’éphémère étang,
Fulgurance de la mystérieuse nature.
Sous les caresses des étoiles,
La voie lactée aux mille sourires
Veille sur nos sommeils enchantés.
La nuit est tendre
Un obscur orage rugit soudain son fiel,
La fureur de ses yeux déchire le ciel,
Sa bouche expire colères et rages.
La nuit est furieuse
L’eau frappe violemment aux parois de la tente,
Elle supplie pour se mettre à l’abri de la tempête qui la poursuit.
La nuit est terrifiante
Les heures, amantes de ce féroce déluge,
S’éternisent et se pâment sans complexe,
Nous assistons silencieusement
A leur interminable étreinte.
Ciel et terre finissent par s’endormir, épuisés.
Au petit matin, la nuit habillée de jour nous appelle,
Le petit-déjeuner nous espère ...
Est-ce un mirage ?
Hier le sable fin du désert,
Aujourd’hui l’étang de pluie ?
Une fleur baigne ses volutes,
Un petit arbre s’ébroue doucement.
Le pain croustille sous nos dents,
Au bord de l’eau calme,
Au milieu de l’immensité blonde.
Présent féérique
Nous reprenons le pas du désert,
Nos regards se retournent souvent
Pour photographier encore l’éphémère étang,
Fulgurance de la mystérieuse nature.
