L'évaporée
5
J’entendais dans ma vie les talons de ton pas
ce silence qui fuit plus sombre que la nuit
Dans mon dos le soleil brûlait mes souvenirs
mon cœur était la cendre où marchaient mes pieds nus
et je tournais mes yeux vers ce futur sans toi
Aveugle devenu à ta place voyais
ce chas que tu laissais cette brèche en l'azur
laquelle en oubliant de se fermer buvait
de toi cette lumière un vide un trou un creux
comme un phare cédant sous le choc de la houle
Et lentement la porte à mon œil s'allait clore
si lentement qu'encor toute close n'est pas
que ce passé heureux reste un peu devant moi
Ton cœur est apaisé qui m'offre son silence
dans l'immense présent de ta prison de sable.
ce silence qui fuit plus sombre que la nuit
Dans mon dos le soleil brûlait mes souvenirs
mon cœur était la cendre où marchaient mes pieds nus
et je tournais mes yeux vers ce futur sans toi
Aveugle devenu à ta place voyais
ce chas que tu laissais cette brèche en l'azur
laquelle en oubliant de se fermer buvait
de toi cette lumière un vide un trou un creux
comme un phare cédant sous le choc de la houle
Et lentement la porte à mon œil s'allait clore
si lentement qu'encor toute close n'est pas
que ce passé heureux reste un peu devant moi
Ton cœur est apaisé qui m'offre son silence
dans l'immense présent de ta prison de sable.
©JIM
