L’écrivain
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L’écrivain d’autrefois faisait cracher sa plume sur quelque beau papier au relief périlleux
La chandelle éclairait si chichement la scène que l’effort arrachait des larmes à ses yeux.
C’est au matin venu qu’il valait mieux écrire mais Dame Inspiration venait plutôt la nuit
L’écrivain déchiré, renonçait au déduit et grattait du papier sans trêve ni répit.
De quinquet en quinquet, de flambeaux en bougies, la page s’éclaira et sortit de la nuit
L’écrivain ahana malgré tout sous les lampes car l’éclair du génie ne jaillit pas toujours
Et même le gueuloir, le café fort, font four quand l’inspiration , hélas, se fait la belle
Que de plans avortés jetés à la poubelle, de papiers chiffonnés au cours de longues veilles !
Il s’arrache le cœur, il étale ses tripes, il oublie sa famille, heureux dans sa prison
Où l’enchaîne à jamais son unique mission :
Obéir à cette voix intime et impérieuse
Venue le visiter, ombre mystérieuse
Mais quand la plume court, le stylo, le crayon, que crépitent enfin en joyeux tourbillons
Les touches survoltées des antiques machines ou le clavier tout neuf ouvert pour sa mission
L’écrivain , submergé d’une intense émotion
Sait pourquoi il est né et pourquoi il s’échine
Et pourquoi sans répit, sur la page il s’incline !
!
La chandelle éclairait si chichement la scène que l’effort arrachait des larmes à ses yeux.
C’est au matin venu qu’il valait mieux écrire mais Dame Inspiration venait plutôt la nuit
L’écrivain déchiré, renonçait au déduit et grattait du papier sans trêve ni répit.
De quinquet en quinquet, de flambeaux en bougies, la page s’éclaira et sortit de la nuit
L’écrivain ahana malgré tout sous les lampes car l’éclair du génie ne jaillit pas toujours
Et même le gueuloir, le café fort, font four quand l’inspiration , hélas, se fait la belle
Que de plans avortés jetés à la poubelle, de papiers chiffonnés au cours de longues veilles !
Il s’arrache le cœur, il étale ses tripes, il oublie sa famille, heureux dans sa prison
Où l’enchaîne à jamais son unique mission :
Obéir à cette voix intime et impérieuse
Venue le visiter, ombre mystérieuse
Mais quand la plume court, le stylo, le crayon, que crépitent enfin en joyeux tourbillons
Les touches survoltées des antiques machines ou le clavier tout neuf ouvert pour sa mission
L’écrivain , submergé d’une intense émotion
Sait pourquoi il est né et pourquoi il s’échine
Et pourquoi sans répit, sur la page il s’incline !
!
Dans son livre « Daily Rituals : How Great Minds Make Time, Find Inspiration And Get To Work », l’auteur Mason Currey dévoile quelques routines de vie de certains des plus grands personnages de l’Histoire. On apprend ainsi que :
* Ernest Hemingway se réveillait tous les jours à 5h30 du matin, même s’il avait bu la veille ;
* Marcel Proust se réveillait aussi très tôt, entre 3 heures et 6 heures, et il commençait sa journée par une dose d’opium, puis une tasse de café et un croissant :
* Beethoven buvait lui aussi un café le matin, mais particulièrement fort : il comptait lui-même les 60 grains dont il avait besoin ;
* du café, Balzac en buvait d’ailleurs 50 par jour ;
* Benjamin Franklin passait sa matinée dans le plus simple appareil. Bon à savoir : il était extrêmement mal organisé ;
* Flaubert prenait des bains extrêmement chauds et lisait ses textes dans le Gueuloir
* Tchaikovksy faisait une marche d’exactement deux heures tous les jours. « Il croyait que s’il rentrait seulement quelques minutes plus tôt, des malheurs lui arriveraient » écrit Mason Currey ;
* Agatha Christie ne travaillait pas sur un bureau.
Source : journal le Nouvelobs
* Ernest Hemingway se réveillait tous les jours à 5h30 du matin, même s’il avait bu la veille ;
* Marcel Proust se réveillait aussi très tôt, entre 3 heures et 6 heures, et il commençait sa journée par une dose d’opium, puis une tasse de café et un croissant :
* Beethoven buvait lui aussi un café le matin, mais particulièrement fort : il comptait lui-même les 60 grains dont il avait besoin ;
* du café, Balzac en buvait d’ailleurs 50 par jour ;
* Benjamin Franklin passait sa matinée dans le plus simple appareil. Bon à savoir : il était extrêmement mal organisé ;
* Flaubert prenait des bains extrêmement chauds et lisait ses textes dans le Gueuloir
* Tchaikovksy faisait une marche d’exactement deux heures tous les jours. « Il croyait que s’il rentrait seulement quelques minutes plus tôt, des malheurs lui arriveraient » écrit Mason Currey ;
* Agatha Christie ne travaillait pas sur un bureau.
Source : journal le Nouvelobs
