Cupidon, ce sagouin qui m'avait pris pour cible,
a vécu ce matin.
Il gît céans, dans un suaire de satin.
Mais j'y suis insensible.
Un jaloux l'aurait occis d'une seule flèche.
Un fondu de Psyché.
D'un trait, d'un seul, son palpitant s'est débranché.
C'est sidérant, n'empêche.
Poème écrit par
Pierre Lamy
La mort de Cupidon
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Tous droits réservés © Poème posté le 13/02/2023 par Pierre Lamy
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