Cupidon ce trublion
3
Le ciel de mes pensées
D’un coup s’est obscurci
Et me voici transie
Sur le point de pleurer
Il n’est point de rêve
Qui un jour ne s’achève
L’amour n’est qu’un mirage
Lorsqu’il porte ombrage
Et l’ombrelle impuissante
A protéger du feu
Si Cupidon tente
De soudoyer un aveu
Mais sous le ciel de lit
Lorsque douce est la nuit
Le frisson impérieux
Se veut audacieux
A bouche que veux tu
Oublier sa retenue
Se donner dans l’ivresse
D‘un instant de faiblesse.
Michèle G.
Copyright
