Dormir sur un nuage
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Que c’est doux dans les bras de Morphée,
Sentir l’odeur, le parfum d’un lit !
La couette chaude qu’on remplit ;
Dormir d’amour, rêver d’une fée.
Épuisés d’une folle journée,
Les yeux mi-clos que nous combattons,
Quel plaisir à compter les moutons
Et entrer dans la nuit bien-aimée !
Notre corps vogue en houle et marée
Comme un bateau ivre de la mer,
Puis quelques lunes d’un soir amer
Nous ramènent au port Le Pirée.
Qu’on est bien dans les bras d’une fée,
Sentir l’arôme de son parfum
Et réveiller un amour défunt
Sur un lit, la tête décoiffée.
Sentir l’odeur, le parfum d’un lit !
La couette chaude qu’on remplit ;
Dormir d’amour, rêver d’une fée.
Épuisés d’une folle journée,
Les yeux mi-clos que nous combattons,
Quel plaisir à compter les moutons
Et entrer dans la nuit bien-aimée !
Notre corps vogue en houle et marée
Comme un bateau ivre de la mer,
Puis quelques lunes d’un soir amer
Nous ramènent au port Le Pirée.
Qu’on est bien dans les bras d’une fée,
Sentir l’arôme de son parfum
Et réveiller un amour défunt
Sur un lit, la tête décoiffée.
Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Décembre / 2022
