C'est trop facile
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Si je ne suis libertin
Par-dessus les arbres d’automne
Par-dessus le chant des oiseaux
C’est parce qu’au petit matin
Il est si doux et point monotone
Le temps de pointer son museau.
L’esprit libre et la volonté intacte
Ne me mentant pas mais heureux
De rompre avec les convenances,
Et que face au vaste réceptacle
De la connaissance, d’être peureux
Il n’est mise, quand avec la bienséance
Je romps des lances, ne le regrettant pas
J’entrevois des horizons de silence.
Dans l’atmosphère intersidérale, je vis
Faisant de pantagruéliques repas
Je n’imagine pas manquer de prestance
Et peint d’impondérables lavis.
Par-dessus les arbres d’automne
Par-dessus le chant des oiseaux
C’est parce qu’au petit matin
Il est si doux et point monotone
Le temps de pointer son museau.
L’esprit libre et la volonté intacte
Ne me mentant pas mais heureux
De rompre avec les convenances,
Et que face au vaste réceptacle
De la connaissance, d’être peureux
Il n’est mise, quand avec la bienséance
Je romps des lances, ne le regrettant pas
J’entrevois des horizons de silence.
Dans l’atmosphère intersidérale, je vis
Faisant de pantagruéliques repas
Je n’imagine pas manquer de prestance
Et peint d’impondérables lavis.
