De l’enlèvement de Sabine par les frères Horaces et Curiaces.
Sabine s’en allait, guillerette, cueillir les fleurs des champs.
Cachés dans un bosquet, les Horaces guettaient…
Tous trois bavaient d’envie en contemplant la belle !
Chacun rêvait, en fait, d’enlever la pucelle,
Pour se l’apprivoiser et point la partager.
Mais celle-ci, insouciante elle était, vivant de l’air du temps.
Venant tous trois de la même contrée, les Curiaces en goguette
Entourèrent Sabine et se la disputèrent,
Chacun tirant à lui une longueur d’étoffe.
Nul ne voulant céder, ce fut la catastrophe
Quand le tissu céda, dévoilant son derrière !
Délivrée, elle s’enfuit apeurée, cherchant une cachette.
Les Horaces, certainement plus hardis, sortirent du bois.
Le plus rapide l’attrapa et l’emporta,
Si bien que tous coururent en emmenant Sabine.
Les Curiaces, affolés de perdre la gamine,
De ces vils prétendants emboitèrent le pas.
L’arme au poing, la course s’engageât, sanglant sera ce convoi.
Le plus leste qui portait la fille distança aisément
Le groupe poursuivant et prit de la distance.
Les premiers à tomber furent deux des Curiaces,
S’ensuivit un combat avec deux des Horaces.
Les trois derniers soldats tous munis d’une lance
Se massacrèrent violemment qu’aucun n’en ressortit vivant.
Le dernier des Horaces qui portait Sabine alla vers Rome,
Triomphant, il brandit son trophée à son peuple
Qui, exultant de joie, en fit une princesse
Et depuis ce jour là c’est avec allégresse
Que les Romains ont vu s’épanouir leurs couples.
Rome à la femme redonna les honneurs dus à son royaume.
Cachés dans un bosquet, les Horaces guettaient…
Tous trois bavaient d’envie en contemplant la belle !
Chacun rêvait, en fait, d’enlever la pucelle,
Pour se l’apprivoiser et point la partager.
Mais celle-ci, insouciante elle était, vivant de l’air du temps.
Venant tous trois de la même contrée, les Curiaces en goguette
Entourèrent Sabine et se la disputèrent,
Chacun tirant à lui une longueur d’étoffe.
Nul ne voulant céder, ce fut la catastrophe
Quand le tissu céda, dévoilant son derrière !
Délivrée, elle s’enfuit apeurée, cherchant une cachette.
Les Horaces, certainement plus hardis, sortirent du bois.
Le plus rapide l’attrapa et l’emporta,
Si bien que tous coururent en emmenant Sabine.
Les Curiaces, affolés de perdre la gamine,
De ces vils prétendants emboitèrent le pas.
L’arme au poing, la course s’engageât, sanglant sera ce convoi.
Le plus leste qui portait la fille distança aisément
Le groupe poursuivant et prit de la distance.
Les premiers à tomber furent deux des Curiaces,
S’ensuivit un combat avec deux des Horaces.
Les trois derniers soldats tous munis d’une lance
Se massacrèrent violemment qu’aucun n’en ressortit vivant.
Le dernier des Horaces qui portait Sabine alla vers Rome,
Triomphant, il brandit son trophée à son peuple
Qui, exultant de joie, en fit une princesse
Et depuis ce jour là c’est avec allégresse
Que les Romains ont vu s’épanouir leurs couples.
Rome à la femme redonna les honneurs dus à son royaume.
Pierre Schneider, dit Peire Lo Sastre © copyright
Tous les poèmes de mon premier recueil sont à retrouver sur les sites de vente, les librairies, auprès de moi dédicacés (me contacter en MP) et sur le site de mon éditeur :
https://librairie.nombre7.fr/poesie-by-nombre7/2818-sac-de-poemes-en-vrac-9782381537573.html
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