Seul sur la dune
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Couché seul sur la dune grège
Entre quelques lignes d'oyats,
Bras tendu, je frôle la neige
D’un nuage au laiteux éclat.
Les vagues au chant sans pareil
jouent encor’, de leur répertoire,
Ce refrain qui farde d’ivoire
Leur écume, ivre de soleil.
Une exquise tiédeur sereine
Enveloppe ce soir d’été
Qu’une douce brise parraine
D’un souffle calme et régulier.
L’ambiance safran de la plage
N’appartient plus qu’aux cormorans
Et puis à moi, près du rivage,
Qui saisis leurs cris déchirants.
D’une beauté horizontale,
L'azur du ciel tourne abricot…
Des élymes il me désinstalle :
Le jour paisible est bientôt clos,
Laissant aux oiseaux le cadeau
Du spectacle, sans estivants,
D’une mer jouant sur les eaux
Son doux concert, à fleur d’estran.
Entre quelques lignes d'oyats,
Bras tendu, je frôle la neige
D’un nuage au laiteux éclat.
Les vagues au chant sans pareil
jouent encor’, de leur répertoire,
Ce refrain qui farde d’ivoire
Leur écume, ivre de soleil.
Une exquise tiédeur sereine
Enveloppe ce soir d’été
Qu’une douce brise parraine
D’un souffle calme et régulier.
L’ambiance safran de la plage
N’appartient plus qu’aux cormorans
Et puis à moi, près du rivage,
Qui saisis leurs cris déchirants.
D’une beauté horizontale,
L'azur du ciel tourne abricot…
Des élymes il me désinstalle :
Le jour paisible est bientôt clos,
Laissant aux oiseaux le cadeau
Du spectacle, sans estivants,
D’une mer jouant sur les eaux
Son doux concert, à fleur d’estran.
