Amitié Nocturne
Dans la nuit sans étoile,
Lorsque tombent les postures,
Se brisent les murs,
Et s'arrachent les voiles,
C'est là que l'on se connaît le mieux.
Voici M. Untel, idéaliste blasé de son état,
Et Mme Machine, réaliste fourvoyée,
Et toi alors avec qui j'aime tant rire et parler,
Où es-tu ?
- Je suis là !
-Viens vite, il faut se dire ceci cela !
Mais voici l'heure des mâtines libertines,
Où selon la tradition des âmes enivrées,
Nous bâtissons passionnément la cité divine,
Dont tu passes ton autre existence à rêver.
Moi, j'aime voyager dans ta conscience,
Quand je m'y perds, toutes mes peines s'effacent,
Sauf peut-être celle d'avoir la connaissance,
Que le clair de lune laisse toujours sa place,
À ce médiocre soleil à réveiller les morts.
Lorsque tombent les postures,
Se brisent les murs,
Et s'arrachent les voiles,
C'est là que l'on se connaît le mieux.
Voici M. Untel, idéaliste blasé de son état,
Et Mme Machine, réaliste fourvoyée,
Et toi alors avec qui j'aime tant rire et parler,
Où es-tu ?
- Je suis là !
-Viens vite, il faut se dire ceci cela !
Mais voici l'heure des mâtines libertines,
Où selon la tradition des âmes enivrées,
Nous bâtissons passionnément la cité divine,
Dont tu passes ton autre existence à rêver.
Moi, j'aime voyager dans ta conscience,
Quand je m'y perds, toutes mes peines s'effacent,
Sauf peut-être celle d'avoir la connaissance,
Que le clair de lune laisse toujours sa place,
À ce médiocre soleil à réveiller les morts.
