Le souffle à abattre
Comme le souple roseau la route se dérobe
Pas à pas mes pieds se prennent dans sa robe
L’allée des peupliers plante ses sombres canines
Dans la chair céleste des blanches saponines
De leurs clapotantes feuilles ils semblent m’applaudir
Mais de leur éternelle hauteur ils voient, je sais, mon pas ralentir
Hier encore j’ai pris mes larmes et dans le vent suis parti me battre
Tout ce qui respire me dit maintenant que je suis le souffle à abattre
Pas à pas mes pieds se prennent dans sa robe
L’allée des peupliers plante ses sombres canines
Dans la chair céleste des blanches saponines
De leurs clapotantes feuilles ils semblent m’applaudir
Mais de leur éternelle hauteur ils voient, je sais, mon pas ralentir
Hier encore j’ai pris mes larmes et dans le vent suis parti me battre
Tout ce qui respire me dit maintenant que je suis le souffle à abattre
