L'assassin
1
Je connais déjà la morsure de la solitude et dans mes bagages, le souvenir ardu des heureux moments de nos vies, maintenant enterrés dans le mépris et le silence lourd de tes mots qui ne viendront plus jamais.
A mes yeux, les larmes noient sans jamais laver, les regrets de celui qui a trop rêver.
Je m'en viens las et à demi décharné, rampant, me répandre comme le reste de moi-même, qui a pu survivre à ces adieux inutiles, froid, le regard éteins, fuyant les vestiges passés, d'une histoire remisée à l'oubli,
Comme un numéro sur un casier, dans une vie d'ouvrier, qui ne parle qu'à celui qui la côtoyé des années durant, comme seul rempart entre la réalité implacable et le pays des songes illusoires, qui berce tous les cœurs épris d'aimer.
Nous avions tant à ne plus nous dire, que le silence aurait mieux rempli nos cœurs que nos apparences vides, nos silhouettes diluées dans la tiédeur de ce jour funeste, celui d'un deuil sans conséquence, celui d'une mort sans coupable, qu'il en devient presque injuste d'en souffrir autant,
Et que personne ne comprend hormis le désespéré, rayant au feutre rouge, la liste de ses projets, comme autant de défaites non vécu et d'autant plus lourdes à porter, que le regret vous réduit à subir et que l'homme se doit d'agir pour guérir.
J'ai emporté dans ma valise saignante, ce baluchon de tendresse, tant éprouvé par les mots sucrés, le goût de la revanche et je martèle dans ma tête le gong sourd d'un avenir perdu,
Je m'en hardie de folie, d'alcool sobre et de foutaise inutile, au point du jour couchant, quand j'ai utilisé tous les artifices pour réduire au silence la réalité obscur d'un amoureux éconduit, qui vit dans sa chaire, les plus dures heures de son lourd passé.
A l'heure du sommeil, il arrive, l'assassin à la lame acerbe, pour me faire perdre encore une fois la vie, s'insinue dans le reste du confort futile, entre mes draps vide et froid, entouré des lumières vacillantes, au grès de mon espoir et de mon cœur qui s'éteint.
Il vient et m'achève à chaque fois, avec ce grand sourire qu'on les vainqueurs et ces mots qui résonnent en moi, “reviens et pourquoi”
Un jour, Amour, un jour, nous nous retrouverons.
Et je te le jure, que le soleil brillera et qu'il fera bon vivre,
dans le pays des résistants et de leur cœur qui flamboie.
A mes yeux, les larmes noient sans jamais laver, les regrets de celui qui a trop rêver.
Je m'en viens las et à demi décharné, rampant, me répandre comme le reste de moi-même, qui a pu survivre à ces adieux inutiles, froid, le regard éteins, fuyant les vestiges passés, d'une histoire remisée à l'oubli,
Comme un numéro sur un casier, dans une vie d'ouvrier, qui ne parle qu'à celui qui la côtoyé des années durant, comme seul rempart entre la réalité implacable et le pays des songes illusoires, qui berce tous les cœurs épris d'aimer.
Nous avions tant à ne plus nous dire, que le silence aurait mieux rempli nos cœurs que nos apparences vides, nos silhouettes diluées dans la tiédeur de ce jour funeste, celui d'un deuil sans conséquence, celui d'une mort sans coupable, qu'il en devient presque injuste d'en souffrir autant,
Et que personne ne comprend hormis le désespéré, rayant au feutre rouge, la liste de ses projets, comme autant de défaites non vécu et d'autant plus lourdes à porter, que le regret vous réduit à subir et que l'homme se doit d'agir pour guérir.
J'ai emporté dans ma valise saignante, ce baluchon de tendresse, tant éprouvé par les mots sucrés, le goût de la revanche et je martèle dans ma tête le gong sourd d'un avenir perdu,
Je m'en hardie de folie, d'alcool sobre et de foutaise inutile, au point du jour couchant, quand j'ai utilisé tous les artifices pour réduire au silence la réalité obscur d'un amoureux éconduit, qui vit dans sa chaire, les plus dures heures de son lourd passé.
A l'heure du sommeil, il arrive, l'assassin à la lame acerbe, pour me faire perdre encore une fois la vie, s'insinue dans le reste du confort futile, entre mes draps vide et froid, entouré des lumières vacillantes, au grès de mon espoir et de mon cœur qui s'éteint.
Il vient et m'achève à chaque fois, avec ce grand sourire qu'on les vainqueurs et ces mots qui résonnent en moi, “reviens et pourquoi”
Un jour, Amour, un jour, nous nous retrouverons.
Et je te le jure, que le soleil brillera et qu'il fera bon vivre,
dans le pays des résistants et de leur cœur qui flamboie.
