Pendaisons en trois versions
3
Ce soir je t'invite -Rondel-
Je t'invite dans ma chaumière
Pour tester mon petit chez-moi
Tout neuf qui n'attend plus que toi
Et ta prestance cavalière.
J'ai bien aimé ta garçonnière,
Alors, en retour, cette fois,
Je t'invite dans ma chaumière,
Pour tester mon petit chez-moi.
Nous y pendrons la crémaillère
Au dessus d'un bon feu de bois.
Dehors tu risques d'avoir froid,
Or, ayant l'âme hospitalière,
Je t'invite dans ma chaumière.
***
Ce soir je t'invite -Petite bergerette-
Je t'invite dans ma chaumière
Pour tester mon petit chez-moi
Tout neuf qui n'attend plus que toi
Et ta prestance cavalière.
Je t'invite
Mais n'apporte pas de bonbons,
Ni de bouquet, ni d'autre engeance,
Me sont indifférents ces dons,
Seule m'importe ta présence.
Je t'invite !
Nous y pendrons la crémaillère
Au-dessus d'un bon feu de bois.
Bon, d'accord, il ne fait pas froid,
Mais, ayant l'âme hospitalière,
Je t'invite !
***
Ce soir je t'invite -Rondeau-
Ce soir je t'invite à fêter une première,
Ensemble inaugurons ma nouvelle chaumière.
Tu n'as pas besoin de m'offrir quoi que ce soit,
Ni bouquet, ni bonbons, je n'attends sous mon toit
Que le charme de ta prestance cavalière.
Dans l'âtre flambant neuf pend à la crémaillère
Un chaudron étamé qu'en bonne cuisinière
J'ai prévu pour servir des mets dignes d'un roi.
Ce soir je t'invite,
Tu m'as si gentiment, la semaine dernière,
Accordé l'honneur de tester ta garçonnière !
Quand bien même dehors on est loin d'avoir froid,
Nous nous prélasserons devant le feu de bois,
En fermant les volets et baissant la lumière.
Ce soir je t'invite !
Je t'invite dans ma chaumière
Pour tester mon petit chez-moi
Tout neuf qui n'attend plus que toi
Et ta prestance cavalière.
J'ai bien aimé ta garçonnière,
Alors, en retour, cette fois,
Je t'invite dans ma chaumière,
Pour tester mon petit chez-moi.
Nous y pendrons la crémaillère
Au dessus d'un bon feu de bois.
Dehors tu risques d'avoir froid,
Or, ayant l'âme hospitalière,
Je t'invite dans ma chaumière.
***
Ce soir je t'invite -Petite bergerette-
Je t'invite dans ma chaumière
Pour tester mon petit chez-moi
Tout neuf qui n'attend plus que toi
Et ta prestance cavalière.
Je t'invite
Mais n'apporte pas de bonbons,
Ni de bouquet, ni d'autre engeance,
Me sont indifférents ces dons,
Seule m'importe ta présence.
Je t'invite !
Nous y pendrons la crémaillère
Au-dessus d'un bon feu de bois.
Bon, d'accord, il ne fait pas froid,
Mais, ayant l'âme hospitalière,
Je t'invite !
***
Ce soir je t'invite -Rondeau-
Ce soir je t'invite à fêter une première,
Ensemble inaugurons ma nouvelle chaumière.
Tu n'as pas besoin de m'offrir quoi que ce soit,
Ni bouquet, ni bonbons, je n'attends sous mon toit
Que le charme de ta prestance cavalière.
Dans l'âtre flambant neuf pend à la crémaillère
Un chaudron étamé qu'en bonne cuisinière
J'ai prévu pour servir des mets dignes d'un roi.
Ce soir je t'invite,
Tu m'as si gentiment, la semaine dernière,
Accordé l'honneur de tester ta garçonnière !
Quand bien même dehors on est loin d'avoir froid,
Nous nous prélasserons devant le feu de bois,
En fermant les volets et baissant la lumière.
Ce soir je t'invite !
