Encore
Dans sa traîne
Les ossements d’hier,
Les mensonges et leurs songes
Leurs tapage,
Cristaux de tempête
En sarcophage.
Dans sa tête,
Des cauchemars cachemire
Des cratères rose-cuir
Leurs tiroirs à nuages,
Le crâne-éponge de la bête,
Sourde-muette.
Dans son cœur
A souris chauves,
C’est de la pelure de satin,
Et dans le séchoir de sa chair
On entend presque rien.
En fait, c’est peut-être l’hiver.
Il est juste une odeur fauve,
Un squelette à fourrure
Et dans son porte-cigarette
Il tient une pâquerette,
Petite et pure.
Les ossements d’hier,
Les mensonges et leurs songes
Leurs tapage,
Cristaux de tempête
En sarcophage.
Dans sa tête,
Des cauchemars cachemire
Des cratères rose-cuir
Leurs tiroirs à nuages,
Le crâne-éponge de la bête,
Sourde-muette.
Dans son cœur
A souris chauves,
C’est de la pelure de satin,
Et dans le séchoir de sa chair
On entend presque rien.
En fait, c’est peut-être l’hiver.
Il est juste une odeur fauve,
Un squelette à fourrure
Et dans son porte-cigarette
Il tient une pâquerette,
Petite et pure.
… puis dans ses phalanges, il tend la boîte de Pandore
« Allez, reprenez donc un petit chocolat d’or … »
« Allez, reprenez donc un petit chocolat d’or … »
