J’étais le vent hurlant….
Dans ce très dur hiver un corbeau m’a nargué,
son œil rond brillait et j’ai ri doucement.
J’étais là le nez en l’air à le regarder,
la nature avait bien raison et pour longtemps.
Cet obscur oiseau n’était pas là par hasard,
Il collait parfaitement à ce jour de pluie.
Mon cœur était lourd, pas loin d’un petit cafard.
Incongru dans ce lieu figé il était «vie».
Il était là pour me rappeler tout cela.
Qu’il me fallait ouvrir les yeux et avancer,
aller dans la lumière et retrouver l’éclat.
Me perdre dans l’amour et la sérénité.
En milieu de parcours j’étais face au destin,
je devais fuir dès maintenant ces empêcheurs.
Me réjouir encore de la lueur du matin,
et lutter vaillamment contre ces tourmenteurs.
J’appréciais ces moments de la maturité
avec un grain de folie coincé dans l’esprit.
C’était une illusion de m'espérer «rangée»
j’étais le vent hurlant dans les hautes prairies
son œil rond brillait et j’ai ri doucement.
J’étais là le nez en l’air à le regarder,
la nature avait bien raison et pour longtemps.
Cet obscur oiseau n’était pas là par hasard,
Il collait parfaitement à ce jour de pluie.
Mon cœur était lourd, pas loin d’un petit cafard.
Incongru dans ce lieu figé il était «vie».
Il était là pour me rappeler tout cela.
Qu’il me fallait ouvrir les yeux et avancer,
aller dans la lumière et retrouver l’éclat.
Me perdre dans l’amour et la sérénité.
En milieu de parcours j’étais face au destin,
je devais fuir dès maintenant ces empêcheurs.
Me réjouir encore de la lueur du matin,
et lutter vaillamment contre ces tourmenteurs.
J’appréciais ces moments de la maturité
avec un grain de folie coincé dans l’esprit.
C’était une illusion de m'espérer «rangée»
j’étais le vent hurlant dans les hautes prairies
Les saisons passent... dépassent, trépassent!
