Gravissons, ma demoiselle
Avec de petits mots roux
Mort ou vif comme écureuil
Cœur léger tel passerelle
Mots aimants comme fer doux...
Vent retroussant notre orgueil
En caresse monte au ciel
Tant que gloussent les poutrelles
Vertige au-dessus du trou...
Je suis amoureux de tout
Ce qui me répond "t'es fou!"
Moment fléchissant, j'avoue!
Vertige dans ce clin d'œil
Tout ou rien, décidez-vous:
Gravissons, Mademoiselle!
L'ascension sera telle
Qu'elle nous semble entre nous,
Au risque d'être infidèles
Aux vœux jadis qu'à genoux
Vous fites en la chapelle
Je crois, à Pleureur Bodou ...
Nous n'en dirons rien surtout
Aux amis de Tregastel:
Gravissons la Tour Eiffel!
Poème écrit par
CinquiemeVallee
Desir gravissons gravement
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Pleureur beaucoup, c'est Pleumeur Bodou
Tous droits réservés © Poème posté le 03/05/2022 par CinquiemeVallee
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