Ô ma grande liberté
Dans cette quête de soi
Ce long chemin plein d’émois
Dans la chaleur de l’été
Quand bourdonnent les insectes
Cette sueur à mon front
De ma souffrance répond
Ces phrases que je prospecte.
Même au plus profond de l’hiver
Lors me guette l’engelure
Je ne ralentis l’allure
Ne redoute nul revers.
Un homme singulier
À nul autre se compare
Des mots son stylo se pare,
Bah, il est fou à lier.
