Des mains vieillies ont cajolé ma peau de jouvencelle.
Douze ans!!! L’innocence d’un corps fragile.
L’illusion de mon enfance, fausse ritournelle.
Trahison, envahissement, sensation puérile.
Silence morbide, solitude amère d’un toucher.
Mes faibles seins, un trophée à ce vil cerveau.
Ma vie entachée à peu de frais, je suis blessée!!!
Des larmes secrètes, quatre murs sans écho.
Vie austère, perturbation d’un esprit saccagé.
La vie s’effiloche dans un noir implacable.
Le corps maladif, un dégoût non parfumé.
De la rancœur voilée, gestes inexplicables.
Chemin rocailleux à comprendre l’injustice.
Enfin la parole, délivrance d’un terrible mal.
Survivre, terrible supplice!
Esquisser un certain sourire plutôt banal.
Aujourd’hui de l’espoir, souffrances expliquées
Le trémolo d’une voix émotive, douce révolte.
Lourde peine, souvenances bafouillées.
Rideau fermé, terrible existence, le désinvolte.
De la douleur, encore de la douleur, rien que de la douleur…
Poème écrit par
Epervier501
L'antre du Dragon
Un fait vécu, malheur incroyable!
L'abus terrible, l'offense envers
l'innocence; l'impardonnable!!!
L'abus terrible, l'offense envers
l'innocence; l'impardonnable!!!
Tous droits réservés © Poème posté le 16/01/2008 par Epervier501
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