Sur le seuil ouvert
Le printemps se pose,
Aussi frêle et clair
Qu'un soupir de rose.
La brise en chemin
Poursuit une plume
Tombée du matin
Dans un nid de brume.
L'oiseau chante sur
La branche nouvelle,
Revêtant d'azur
Le cœur de sa belle.
La colline éclot,
La plaine s'élance,
Et danse l'écho
Où luit le silence.
Alors le lointain,
Limpide, résonne :
C'est l'heure, soudain,
Où la cloche sonne.
Poème écrit par
Ombrefeuille
Matin de Pâques
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Tous droits réservés © Poème posté le 04/04/2021 par Ombrefeuille
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