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Basile le coq
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Il se nommait Basile et, de toutes les poules,
Était la coqueluche,
Et son chant, le matin, toutes les rendait saoules,
De la moche à la cruche.

Je ne vous dirai rien de la couche du moche
De laquelle le sot
A rêvé qu'à son chant tous les soleils s'accrochent
Au matinal assaut.

Aucun Leporello ne souffrait le listing
De ses trophées nombreux ;
Il avait du respect pour le juste planning

Qui rendait ténébreux
Les œufs, tous ces œufs blancs, que pondaient les gélines,
Pour finir en cuisine !

© Poème posté le 09/02/2021 par Jim

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