A l’heure du rêve à 20h soir
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Ma Poésie d’une transe bébête
Me pose cette question chaque soir
Quel est le sens, sur cette planète
Les magiques mots pour enfin, voir… ?
Un bleu « printemps-oiseau » sans plumes
D’un printemps parfois en retard…
Ses fleurs arc-en ciel qu’elle allume
Sont des perces-neiges perce trottoirs
Un voile levé d’une transparence
Pour voir les nuances dans les couleurs
Des mots légers, sans importance
Puis tout a coup, surprise, horreur…
- Embrassant d’un élan immense
La bouche bée (masquée !) de ton cœur
La Poésie, une dernière chance
D’éteindre un peu toutes nos télés
Derrière nos tragiques apparences
Voir Son Monde dans sa Beauté
Non, vous n’imaginez l’affaire
Ma Poésie d’un vers banal
Chaque soir à l’heure du grand journal
Une heure va arrêter… la Terre !
Plus de chiffres, morts et vaccinés…
Le Temps s’arrête, en pause l’Histoire
Une heure de rêve tous les soir
Sans rien dire, d’un silence parfait…
Une heure de rêve tous les soir !
Où chaque âme puisse se regarder
Au yeux d’une autre, son miroir…
Et puisqu’on va, enfin, Se Voir…
Un grand sourire comme l’espoir
Après avoir bien tout pleuré…
Jacques AADLOV - DEVERS
Me pose cette question chaque soir
Quel est le sens, sur cette planète
Les magiques mots pour enfin, voir… ?
Un bleu « printemps-oiseau » sans plumes
D’un printemps parfois en retard…
Ses fleurs arc-en ciel qu’elle allume
Sont des perces-neiges perce trottoirs
Un voile levé d’une transparence
Pour voir les nuances dans les couleurs
Des mots légers, sans importance
Puis tout a coup, surprise, horreur…
- Embrassant d’un élan immense
La bouche bée (masquée !) de ton cœur
La Poésie, une dernière chance
D’éteindre un peu toutes nos télés
Derrière nos tragiques apparences
Voir Son Monde dans sa Beauté
Non, vous n’imaginez l’affaire
Ma Poésie d’un vers banal
Chaque soir à l’heure du grand journal
Une heure va arrêter… la Terre !
Plus de chiffres, morts et vaccinés…
Le Temps s’arrête, en pause l’Histoire
Une heure de rêve tous les soir
Sans rien dire, d’un silence parfait…
Une heure de rêve tous les soir !
Où chaque âme puisse se regarder
Au yeux d’une autre, son miroir…
Et puisqu’on va, enfin, Se Voir…
Un grand sourire comme l’espoir
Après avoir bien tout pleuré…
Jacques AADLOV - DEVERS
