Hélas, oui, la tristesse est froide !
Et cependant, au beau milieu
De l' étrange bain des adieux,
Un courant chaud me traîne en rade...
Adieu ma sœur, ma camarade !
Je plonge, en ouvrant grand les yeux,
Au fond d'un tableau merveilleux,
Où je pourrais bien rester roide...
Tant m'alanguit le souvenir
Des grandes marées du rêve
Que ce courant me fait souffrir !
La toile chante : "nage ou crève" !
Au fond, le sable peut frémir
Dans ton sillage qui m'achève...
Poème écrit par
CinquiemeVallee
Adieu Sirène
6
Ecrit le 11 Août 2020,
Plage de Quo Vadis, à Trégastel...
Plage de Quo Vadis, à Trégastel...
Tous droits réservés © Poème posté le 24/08/2020 par CinquiemeVallee
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