Ailes de poète
3
Nos ailes de papier font d'étranges remous
A trop aimer les mots, difficiles amants ;
Ce sont des fleurs autour pour qui l'on vibre et bout
De ce moi qu'on poursuit toujours éperdument.
Tout nous coule des doigts, nous le semons des yeux
De notre insuffisance à rimer quelquefois.
Nous taisons le futile et le charme anguleux
Qu'on ignore précieux, vivant, nacré ou froid.
Pourtant, nous aurions pu ne pas les rencontrer
Tous ces mots qui poudroient comme des astres bleus,
Nos cœurs ne pas comprendre et eux ne pas oser
Accompagner nos pas de leurs chants fabuleux.
A trop aimer les mots, difficiles amants ;
Ce sont des fleurs autour pour qui l'on vibre et bout
De ce moi qu'on poursuit toujours éperdument.
Tout nous coule des doigts, nous le semons des yeux
De notre insuffisance à rimer quelquefois.
Nous taisons le futile et le charme anguleux
Qu'on ignore précieux, vivant, nacré ou froid.
Pourtant, nous aurions pu ne pas les rencontrer
Tous ces mots qui poudroient comme des astres bleus,
Nos cœurs ne pas comprendre et eux ne pas oser
Accompagner nos pas de leurs chants fabuleux.
Un poème un peu bancal de mes débuts que je dépose ici pour ne pas oublier de conserver un regard bienveillant à tous ceux qui débutent, et sont les bienvenus.
Merci à Oxalys.
Merci à Oxalys.
