Poème écrit par
Varech
Bonjour, mélancolie
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Le manque ronge sans frein
Conjugué à l'absence
il s'emploie à la distance
au décompte des jours sans fin
Si l'attente est un écrin
elle recèle la perte
et ce désespoir inerte
qui se complait en mon chagrin
Ah, circonvenir l'ogresse
contenir cette drôlesse
un peu, une heure, un temps
Je n'ai point cette sagesse
conférée à la vieillesse
Je vis toujours à contre-temps
Tous droits réservés © Poème posté le 03/08/2020 par Varech
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