La caverne, la grotte
1
La Caverne
Hommes enchaînés au fond d'une sombre caverne
Sans voir l'astre du jour, seul, un simple rayon
Pénètre l'endroit, derrière eux, la lanterne
Projette des ombres, telles sont leurs visions.
Libéré de ses chaînes, poussé vers la sortie
L'un des captifs, ébloui par un fort soleil
Peut voir la vie réelle et se sent converti
Par ce nouveau monde qui montre des merveilles.
Peut-il retourner, avertir ses compagnons
Les informer, les convaincre, qu'ils font erreur
Enfermés dans leurs peurs, comme des Cro-Magnon
Dans leur grotte, il risque de subir leur fureur.
Soyez conscient de votre propre ignorance
Prenez un certain recul, face aux préjugés
Réfléchissez, apprenez avec confiance
Et sans critiquer, vous ne serez pas jugé !
La grotte
Il est tard, le vent secoue les branches en tout sens
Les feuilles s’éparpillent sur le sol glissant
Ne trouvant plus le chemin, je perds conscience
Je me réveille, tout est obscur, angoissant.
Etourdi, je reprends doucement mes esprits
Et mes mains dans le noir cherchent les allumettes
Je craque l’une d’entre elles, et là, surpris
J’ai vraiment peur, je suis au fond de l’oubliette.
Je m’aperçois enfin que c’est un trou béant
Qui s’enfonce dans les ténèbres de la terre
Je marche d’un pas lent, je crois voir des géants
Par la flamme qui éclaire l’endroit austère.
Soudain, mon regard se porte sur la paroi
Car un troupeau de bisons noirs fonce vers moi
Je m’écarte, un vieux mammouth en désarroi
S’enfuit, quel bestiaire, je reste sans voix !
Hommes enchaînés au fond d'une sombre caverne
Sans voir l'astre du jour, seul, un simple rayon
Pénètre l'endroit, derrière eux, la lanterne
Projette des ombres, telles sont leurs visions.
Libéré de ses chaînes, poussé vers la sortie
L'un des captifs, ébloui par un fort soleil
Peut voir la vie réelle et se sent converti
Par ce nouveau monde qui montre des merveilles.
Peut-il retourner, avertir ses compagnons
Les informer, les convaincre, qu'ils font erreur
Enfermés dans leurs peurs, comme des Cro-Magnon
Dans leur grotte, il risque de subir leur fureur.
Soyez conscient de votre propre ignorance
Prenez un certain recul, face aux préjugés
Réfléchissez, apprenez avec confiance
Et sans critiquer, vous ne serez pas jugé !
La grotte
Il est tard, le vent secoue les branches en tout sens
Les feuilles s’éparpillent sur le sol glissant
Ne trouvant plus le chemin, je perds conscience
Je me réveille, tout est obscur, angoissant.
Etourdi, je reprends doucement mes esprits
Et mes mains dans le noir cherchent les allumettes
Je craque l’une d’entre elles, et là, surpris
J’ai vraiment peur, je suis au fond de l’oubliette.
Je m’aperçois enfin que c’est un trou béant
Qui s’enfonce dans les ténèbres de la terre
Je marche d’un pas lent, je crois voir des géants
Par la flamme qui éclaire l’endroit austère.
Soudain, mon regard se porte sur la paroi
Car un troupeau de bisons noirs fonce vers moi
Je m’écarte, un vieux mammouth en désarroi
S’enfuit, quel bestiaire, je reste sans voix !
