Là, au coin de la rue
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Là, au coin de la rue, il y a tout soudain
Le vieux mur entrouvert sur le jardin plein d’ombre,
Le pas lent des années attardé là, serein,
Et la grille assoupie sous les feuilles sans nombre.
Là, au coin de la rue, il y a la maison
Qui prend le ton brumeux d’une combe pensive
Pour goûter le vent calme en son jardin profond,
Retirée, démodée, tassée, méditative.
Là, au coin de la rue, il y a ce jardin
Plein d’arbres vigilants, plein d’herbe souple et dense,
Où le chat est assis, solitaire et lointain,
Où le jour finissant parmi l’automne danse.
Là, au coin de la rue, où la grille se perd,
Il y a le chat, là, sous les branches penchées,
La maison tout au fond du jardin entrouvert
Et le pas des années sur les feuilles tombées.
Le vieux mur entrouvert sur le jardin plein d’ombre,
Le pas lent des années attardé là, serein,
Et la grille assoupie sous les feuilles sans nombre.
Là, au coin de la rue, il y a la maison
Qui prend le ton brumeux d’une combe pensive
Pour goûter le vent calme en son jardin profond,
Retirée, démodée, tassée, méditative.
Là, au coin de la rue, il y a ce jardin
Plein d’arbres vigilants, plein d’herbe souple et dense,
Où le chat est assis, solitaire et lointain,
Où le jour finissant parmi l’automne danse.
Là, au coin de la rue, où la grille se perd,
Il y a le chat, là, sous les branches penchées,
La maison tout au fond du jardin entrouvert
Et le pas des années sur les feuilles tombées.
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