Comme vous lisez bien cette sublime lettre
Que Christian m’écrivit juste avant de mourir.
Je la trouvai sur lui qu'on ne put secourir
Et la garde sur moi sans jamais la démettre.
Mais comment pouvez-vous, sans un seul mot omettre,
Lire en cette pénombre où la nuit vient d’ouvrir
Une immense froideur demandant de couvrir
Nos deux corps bien perclus et si durs à soumettre.
Je comprends à l’instant que c’était vous le scribe
Puisque vous connaissez ici la moindre bribe
Sans même vous aider du support en papier.
C’était vous qui m’aimiez tout au long de ces lignes
Et vous osez nier être cet équipier
Dont les zèles loyaux sont toujours restés dignes.
Poème écrit par
Tonindulot
Revu à la Télé récemment
Tous droits réservés © Poème posté le 13/05/2020 par Tonindulot
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