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Le passage


Le vent caressait mon caractère onduleux.
De la faiblesse extrême, le néant.
Quelque peu feignant, pauvre malheureux.
Discorde, l’esprit vitreux, dissolvant.

Les méandres parcourus, désolation abominable.
La charité de comprendre, déroute fantastique.
Tête essoufflée, le cercle exécrable.
Un cœur flapi, des genoux instables.

Le jour venu, l’esprit éveillé, batailleur
Frappa l’intelligence endormie, ensorcelée.
Le geste exprimé, l’élan prometteur
D’ouvrir la courtine, l’image non couturée.

Le fantassin heureux, l’espoir respirable.
Possibilité de sourire, parfumer sa vaillance.
Tracer l’énergie, s’entourer de l’indomptable.
Avancer, tituber, continuer sa cadence.

Bleuir son destin, se blottir d’amour.
Se parer d’un festin d’amitié, liberté.
L’audace de penser sans détour.
Chasser le macabre, respirer…

Le désir d'être ravi,

changer son existence, vivre!!!

© Poème posté le 23/10/2007 par Epervier501

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