Cavalier d’un rêve à folle allure
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C’est bien d’avoir tant espéré
Et tant rêver d’une folle allure ?!
C’est bien d’avoir été blessé
Voler, tomber, o, quelle voilure !
C’est bien de se cogner la tête
D’en haut de la porte, puis d’en bas
Puis essayer de faire la fête
A chaque mur dressé devant soi ?
C’est mieux de rester, coûte que coûte
Dessus son rêve, bien accroché !
Parfois même, Cavalier sans selle
A son cou, o, même à ses pieds…
- Rien ne sert de courir dit le sage…
Vous l’avez tous bien entendu
Proférant au monde son vieil adage
Marchant tête basse, à genoux…
Rien ? Rien ? Comment sentir
Si doux, en toi, son cœur sa foi ?
Si vous n’êtes pas deux à courir
Chacun dans l’ombre de ses pas
Si tu n’es pas prêt… à mourir
Virevoltant d’un rêve fou !
Pour le bonheur d’un… Souvenir…
Quand vous étiez un Seul Sourire
Tes jambes au ciel, ta tête partout
Dans toutes les directions, l’délire !
Encor courir… courir… courir…
Ton cœur, une Aile dans son cou !
Jacques AADLOV - DEVERS
Et tant rêver d’une folle allure ?!
C’est bien d’avoir été blessé
Voler, tomber, o, quelle voilure !
C’est bien de se cogner la tête
D’en haut de la porte, puis d’en bas
Puis essayer de faire la fête
A chaque mur dressé devant soi ?
C’est mieux de rester, coûte que coûte
Dessus son rêve, bien accroché !
Parfois même, Cavalier sans selle
A son cou, o, même à ses pieds…
- Rien ne sert de courir dit le sage…
Vous l’avez tous bien entendu
Proférant au monde son vieil adage
Marchant tête basse, à genoux…
Rien ? Rien ? Comment sentir
Si doux, en toi, son cœur sa foi ?
Si vous n’êtes pas deux à courir
Chacun dans l’ombre de ses pas
Si tu n’es pas prêt… à mourir
Virevoltant d’un rêve fou !
Pour le bonheur d’un… Souvenir…
Quand vous étiez un Seul Sourire
Tes jambes au ciel, ta tête partout
Dans toutes les directions, l’délire !
Encor courir… courir… courir…
Ton cœur, une Aile dans son cou !
Jacques AADLOV - DEVERS
Que celui qui n’a jamais chevauché son Vrai Rêve
Pleure dans son coin son triste sort
Que celui qui n’est jamais tombé de sa hauteur sur substantielle
Pleure de n’avoir jamais connu la joie de souffrir de ses blessures
Que celui qui n’a jamais cogné son cœur
De l’Illusion du Monde
Ri, sagement agenouillé avec les sages du monde
Pleure dans son coin son triste sort
Que celui qui n’est jamais tombé de sa hauteur sur substantielle
Pleure de n’avoir jamais connu la joie de souffrir de ses blessures
Que celui qui n’a jamais cogné son cœur
De l’Illusion du Monde
Ri, sagement agenouillé avec les sages du monde
