Sous le soleil suffocant, souffrir tout son soûl-
Errent les âmes esseulées en quête d'air.
Bouts de chemins craquelés, asséchés de boue,
Taire les infimes fêlures de la Terre.
Ô sommets, chérissez vos précieuses eaux-
Allez rafraîchir au plus profond des allées.
Pots tout défleuris assoiffés, à fleur de peau,
Goûtez au cher souvenir des perles gouttées.
Chants imperceptibles des ondes par les champs-
Cours, frêle ruisseau, fragile filet à court,
Tant que n'en finissent les caprices du temps.
Par d'arides défilés de sentiers, il part.
