Canicule
4
Sous le soleil suffocant, souffrir tout son soûl-
Errent les âmes esseulées en quête d'air.
Bouts de chemins craquelés, asséchés de boue,
Taire les infimes fêlures de la Terre.
Ô sommets, chérissez vos précieuses eaux-
Allez rafraîchir au plus profond des allées.
Pots tout défleuris assoiffés, à fleur de peau,
Goûtez au cher souvenir des perles gouttées.
Chants imperceptibles des ondes par les champs-
Cours, frêle ruisseau, fragile filet à court,
Tant que n'en finissent les caprices du temps.
Par d'arides défilés de sentiers, il part.
Errent les âmes esseulées en quête d'air.
Bouts de chemins craquelés, asséchés de boue,
Taire les infimes fêlures de la Terre.
Ô sommets, chérissez vos précieuses eaux-
Allez rafraîchir au plus profond des allées.
Pots tout défleuris assoiffés, à fleur de peau,
Goûtez au cher souvenir des perles gouttées.
Chants imperceptibles des ondes par les champs-
Cours, frêle ruisseau, fragile filet à court,
Tant que n'en finissent les caprices du temps.
Par d'arides défilés de sentiers, il part.
Poème inspiré par le jeu "Double rime" d'André, consistant à débuter et finir chaque vers par un homonyme.
