Ballade du vieux ramoneur
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J’ai couru toutes les maisons,
De la ferme au château typique,
Filant à travers les saisons
Avec ce noir si fatidique.
J’avais un air très diabolique,
Comme celui des goudronneurs,
Pourtant je dis d’un ton critique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
J’ai connu les exhalaisons
À l’odeur pas très hygiénique,
Toutes les sombres fumaisons
Et leur senteur peu bucolique.
Le fumet n’était pas toxique
Mais peu témoin des doux bonheurs,
Pourtant je pense, nostalgique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
Je fais quelques comparaisons
Entre cette époque magique
Et notre temps des déraisons
À la course si frénétique.
Si tout vous semble féerique,
Au siècle des entrepreneurs,
Quant à moi, je dis, l’air caustique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
Princes, cessez l’air ironique
De ces gens propres et crâneurs
Car, malgré tout, je vous réplique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
De la ferme au château typique,
Filant à travers les saisons
Avec ce noir si fatidique.
J’avais un air très diabolique,
Comme celui des goudronneurs,
Pourtant je dis d’un ton critique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
J’ai connu les exhalaisons
À l’odeur pas très hygiénique,
Toutes les sombres fumaisons
Et leur senteur peu bucolique.
Le fumet n’était pas toxique
Mais peu témoin des doux bonheurs,
Pourtant je pense, nostalgique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
Je fais quelques comparaisons
Entre cette époque magique
Et notre temps des déraisons
À la course si frénétique.
Si tout vous semble féerique,
Au siècle des entrepreneurs,
Quant à moi, je dis, l’air caustique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
Princes, cessez l’air ironique
De ces gens propres et crâneurs
Car, malgré tout, je vous réplique,
Mais où sont les vieux ramoneurs.
