À un collègue
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La mort est toujours là, suspendue sur nos têtes
Semblable à cette épée, impassible trouble-fête
Elle tombe inexorable et choisit l’un de nous
Causant chagrins ou peines, laissant seul les époux
Le hasard aujourd’hui a frappé un ami
Compagnon de jeunesse, de travail, de guindailles
Le voici pour toujours au repos « Al Buchaille »
Parmi les gens d’ici qui y sont endormis
Il nous avait quitté pour accomplir son rêve
Créer, encore créer, sans répit et sans trêve
Son oeuvre grandissait et suivait son chemin
Hélas, le temps réserve à chacun son destin
La vie est bien jolie mais ne tient qu’à un fil
Pour lui, la mort le prit dans son automobile
Semblable à cette épée, impassible trouble-fête
Elle tombe inexorable et choisit l’un de nous
Causant chagrins ou peines, laissant seul les époux
Le hasard aujourd’hui a frappé un ami
Compagnon de jeunesse, de travail, de guindailles
Le voici pour toujours au repos « Al Buchaille »
Parmi les gens d’ici qui y sont endormis
Il nous avait quitté pour accomplir son rêve
Créer, encore créer, sans répit et sans trêve
Son oeuvre grandissait et suivait son chemin
Hélas, le temps réserve à chacun son destin
La vie est bien jolie mais ne tient qu’à un fil
Pour lui, la mort le prit dans son automobile
Sonnet irrégulier
Les Maissineries XI .19
Les Maissineries XI .19
