A Cendrillon
Tu en rêvais déjà petite fille
D’être un jour une reine émérite
En silence alors tu en rêvais
De ce rêve impossible qui toujours brille
En toi comme un conte de fées
Lors ce rêve survint tu fus la souveraine
D’un pays irréel et adulée en reine
Encore heureux que le temps et la
fatalité
Détruisent tout, palais, monts et
merveilles, idées
Car naguère en ce cas même aimée tu
aurais
Pour un monarque été juste sa
favorite
Et reconnue ainsi face à l’éternité
D’être un jour une reine émérite
En silence alors tu en rêvais
De ce rêve impossible qui toujours brille
En toi comme un conte de fées
Lors ce rêve survint tu fus la souveraine
D’un pays irréel et adulée en reine
Encore heureux que le temps et la
fatalité
Détruisent tout, palais, monts et
merveilles, idées
Car naguère en ce cas même aimée tu
aurais
Pour un monarque été juste sa
favorite
Et reconnue ainsi face à l’éternité
Poème lyrique
Les Maissineries VI 20
Les Maissineries VI 20
