Pacifique révolution (Chanson)
3
(I)
Nous habitons des villes
Où le silence est d’or.
Heureux les gens dociles,
Résignés à leur sort :
Ils prennent à leur compte,
Pour de l’argent... comptant,
Les discours que racontent
Nos « sages »... gouvernants !
REFRAIN
Écoutez la bonne parole
Des élus au tableau de bord !
Elle se pose, s’élève et s’envole
Au centre, à bâbord, à tribord !
(II)
La cité est une ombre
De la démocratie :
Nos jours s’annoncent sombres,
Ligotés sans merci
À un pouvoir sans bornes,
Champion de l’abus
Envers un peuple morne,
L’idéal au rebut !
(Au refrain)
(III)
Mes frères, levons-nous,
Sortons nos voix de l’urne
Et lançons-les, debout,
Aux vassaux taciturnes
Pour leur rendre courage...
Et foi... et liberté...
Et vrai cœur à l’ouvrage...
En hommes de la cité !
(Au refrain)
(IV)
Érigeons une ville
Où chacun peut parler,
De la rue la plus vile
Au quartier le plus laid,
Au secteur le plus gris,
À la zone oubliée,
Du gars le plus aigri
Au... fou... le plus à lier !
(Au refrain)
(V)
Ainsi aura vécu
La représentation
Qui ne vaut point écu
Pour l’homme d’action
Qu’il soit du sol de France,
D’Europe ou de la Terre,
Qui porte l’espérance
Partout dans l’univers !
REFRAIN FINAL
Entendez cette humble parole
D’un obscur d’aucune faction,
Aimant l’homme – c’est sa seule école ! –
Pacifiez les révolutions !
(Ad libitum)
Nous habitons des villes
Où le silence est d’or.
Heureux les gens dociles,
Résignés à leur sort :
Ils prennent à leur compte,
Pour de l’argent... comptant,
Les discours que racontent
Nos « sages »... gouvernants !
REFRAIN
Écoutez la bonne parole
Des élus au tableau de bord !
Elle se pose, s’élève et s’envole
Au centre, à bâbord, à tribord !
(II)
La cité est une ombre
De la démocratie :
Nos jours s’annoncent sombres,
Ligotés sans merci
À un pouvoir sans bornes,
Champion de l’abus
Envers un peuple morne,
L’idéal au rebut !
(Au refrain)
(III)
Mes frères, levons-nous,
Sortons nos voix de l’urne
Et lançons-les, debout,
Aux vassaux taciturnes
Pour leur rendre courage...
Et foi... et liberté...
Et vrai cœur à l’ouvrage...
En hommes de la cité !
(Au refrain)
(IV)
Érigeons une ville
Où chacun peut parler,
De la rue la plus vile
Au quartier le plus laid,
Au secteur le plus gris,
À la zone oubliée,
Du gars le plus aigri
Au... fou... le plus à lier !
(Au refrain)
(V)
Ainsi aura vécu
La représentation
Qui ne vaut point écu
Pour l’homme d’action
Qu’il soit du sol de France,
D’Europe ou de la Terre,
Qui porte l’espérance
Partout dans l’univers !
REFRAIN FINAL
Entendez cette humble parole
D’un obscur d’aucune faction,
Aimant l’homme – c’est sa seule école ! –
Pacifiez les révolutions !
(Ad libitum)
Amour, éthique et fantaisie
(La Pensée Universelle, 1994)
Chanson tirée de ma maquette audio (14 titres) réalisée en 1989 et 1990
au studio MVL de Lille.
(La Pensée Universelle, 1994)
Chanson tirée de ma maquette audio (14 titres) réalisée en 1989 et 1990
au studio MVL de Lille.
