Flânerie
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J'aime de mon agreste campagne
La lisière de la forêt voisine .
Assise sous sa ramure champagne
Je paresse en vesprée et rumine.
Tapie en ce lieu calme et sauvage
Guettant les bruits familiers,
J'entrevoie fort étrange , un sillage
des allées et venues du gibier.
Je hume le terroir forestier,
Et puis je succombe à la fatigue.
Soudaine, la drôlesse m'endigue,
Je sommeille sans oreiller.
Sous les quolibets moqueurs
De paysans rudes et besogneux
De leurs sarcasmes peu flatteurs
Il m'éveille,je me frotte les yeux.
En maugréant ces Godelureaux.
Connaissant bien ces démerdards
Pour leurs gosiers à arroser
Je sors les bouteilles de pinard !
Les gens du travail se taisent,
Complimentent la couleur du vin
Désormais, ils se sentent à l'aise
Me saluent en claquements de mains !
La lisière de la forêt voisine .
Assise sous sa ramure champagne
Je paresse en vesprée et rumine.
Tapie en ce lieu calme et sauvage
Guettant les bruits familiers,
J'entrevoie fort étrange , un sillage
des allées et venues du gibier.
Je hume le terroir forestier,
Et puis je succombe à la fatigue.
Soudaine, la drôlesse m'endigue,
Je sommeille sans oreiller.
Sous les quolibets moqueurs
De paysans rudes et besogneux
De leurs sarcasmes peu flatteurs
Il m'éveille,je me frotte les yeux.
En maugréant ces Godelureaux.
Connaissant bien ces démerdards
Pour leurs gosiers à arroser
Je sors les bouteilles de pinard !
Les gens du travail se taisent,
Complimentent la couleur du vin
Désormais, ils se sentent à l'aise
Me saluent en claquements de mains !
