Une femme pour terminer ma vie
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J’ai connu la rouquine et j’ai connu la blonde,
Des femmes différentes, tant de cœurs à aimer,
Quand Monsieur l’Amour fait son éternelle ronde
Semant ses coups de cœur, vous marquant à jamais ;
Je me suis emballé, j’ai fait les quatre cents coups
Me voulant grand seigneur, maître de l’infini ;
À présent délivré de tous mes rêves fous,
Je voudrais une femme pour terminer ma vie.
J’ai connu les regrets et les jours de malchance,
Le temps des déceptions, Madame la rancœur
Quand le ciel se fait lourd aux mois de la souffrance,
Et qu’on souhaiterait voir fuir les sombres heures ;
Mes jours se sont suivis entre joies et tourments
Laissant mon cœur blasé ou plein d’espoirs, d’envies ;
Maintenant qu’il est tard, que mon corps usé ment,
Je voudrais une femme pour terminer ma vie
J’ai connu la rouquine et j’ai connu la blonde,
Celles qui m’ont donné leurs jours et des enfants
Et que j’ai tant aimées sur notre terre ronde,
À présent loin de moi, parties depuis longtemps ;
Si j’ai vécu à fond, tourné vers des mirages,
Espérant Dieu sait quoi, de l’amour à l’envi,
Je le dis simplement, sans peur d’une autre cage,
Je voudrais une femme pour terminer ma vie.
Des femmes différentes, tant de cœurs à aimer,
Quand Monsieur l’Amour fait son éternelle ronde
Semant ses coups de cœur, vous marquant à jamais ;
Je me suis emballé, j’ai fait les quatre cents coups
Me voulant grand seigneur, maître de l’infini ;
À présent délivré de tous mes rêves fous,
Je voudrais une femme pour terminer ma vie.
J’ai connu les regrets et les jours de malchance,
Le temps des déceptions, Madame la rancœur
Quand le ciel se fait lourd aux mois de la souffrance,
Et qu’on souhaiterait voir fuir les sombres heures ;
Mes jours se sont suivis entre joies et tourments
Laissant mon cœur blasé ou plein d’espoirs, d’envies ;
Maintenant qu’il est tard, que mon corps usé ment,
Je voudrais une femme pour terminer ma vie
J’ai connu la rouquine et j’ai connu la blonde,
Celles qui m’ont donné leurs jours et des enfants
Et que j’ai tant aimées sur notre terre ronde,
À présent loin de moi, parties depuis longtemps ;
Si j’ai vécu à fond, tourné vers des mirages,
Espérant Dieu sait quoi, de l’amour à l’envi,
Je le dis simplement, sans peur d’une autre cage,
Je voudrais une femme pour terminer ma vie.
