À une demoiselle
Ô chaste demoiselle qui m'avez possédé
Alors que mes pensées mes désirs
Ma soif d'amour furent vôtres
En ce temps jamais par dépit
Vous ne serez via mes vers connue
Empressé plein de feu de ferveur
J'aimais tant vous plaire alors
Hélas mes ardeurs de l'époque
Aujourd'hui sont bien mortes
Je mourrai paisible sagement
Sans regrets et sans peines
Oublié certes et loin de vous
Alors que mes pensées mes désirs
Ma soif d'amour furent vôtres
En ce temps jamais par dépit
Vous ne serez via mes vers connue
Empressé plein de feu de ferveur
J'aimais tant vous plaire alors
Hélas mes ardeurs de l'époque
Aujourd'hui sont bien mortes
Je mourrai paisible sagement
Sans regrets et sans peines
Oublié certes et loin de vous
Les Maissineries II.20
