La traverse des mères
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Ma mie, bien que mon pantoum fût lourd
Et creuse d'impressionnantes ornières
Je vous invite à poser vos prières
Au doux berceau d'un ventre de velours…
Et creuse d'impressionnantes ornières
Dans la morne platitude des jours
Au doux berceau d'un ventre de velours
L'immensité de rêves sans frontières…
Dans la morne platitude des jours
Qu'il ouvre au seuil de nos imaginaires
L'immensité de rêves sans frontières
Où nous déambulerons au long cours !
Qu'il ouvre au seuil de nos imaginaires
L'orthodromie au ronronnement sourd
Où nous déambulerons au long cours
En pénétrant d’insondables mystères
L'orthodromie au ronronnement sourd
C'est le chemin de traverse des mères
En pénétrant d’insondables mystères
Ma mie, bien que mon pantoum fût lourd
Répète un peu qu'il est lourd, mon pantoum, et tu verras !...
autrement "dit"(avec un pou d'imagination...):
"La tlavelsée des mails
Ma mia, bien que mon pantoum foût loul'
Et clouse d'im'plessionnantez' olnièles
ia vous in'viout' à pouser vos plièles
Au doux berçou d'oun' ventle de véloul'...
Et clouse d'implessionnantez'olnièles
Dan la molne platitoude des joul'
Au doux belçou d'oun' ventle de véloul'
L'immensité de l'Eve sans flontièles...
Aet'céteait là ...
autrement "dit"(avec un pou d'imagination...):
"La tlavelsée des mails
Ma mia, bien que mon pantoum foût loul'
Et clouse d'im'plessionnantez' olnièles
ia vous in'viout' à pouser vos plièles
Au doux berçou d'oun' ventle de véloul'...
Et clouse d'implessionnantez'olnièles
Dan la molne platitoude des joul'
Au doux belçou d'oun' ventle de véloul'
L'immensité de l'Eve sans flontièles...
Aet'céteait là ...
